Accueil » Réhabilitation (le pardon) » La CNLC
Réhabilitation (le pardon)
La Commission nationale des libérations conditionnelles (CNLC)
Depuis la création de la Loi sur le casier judiciaire, 400 000 certificats de réhabilitation ont été émis. Environ 97% des pardons sont encore en vigueur, ce qui montre que la vaste majorité des personnes qui en obtiennent un continuent de vivre dans le respect des lois. En 2008-2009 : 39 628 pardons ont été accordés; 111 769 l’ont été dans les cinq dernières années.
Le taux d’émission d’attestations de réhabilitation est de 98%.
La révocation du pardon est possible. Son taux annuel est de 3%.
Il en existe trois catégories :
- Le réhabilité est condamné pour une nouvelle infraction à une loi fédérale ou à ses règlements punissables sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire
- Il existe des preuves convaincantes, selon elle, du fait que le réhabilité a cessé de bien se conduire
- Il existe des preuves convaincantes, selon elle, que le réhabilité avait délibérément, à l’occasion de sa demande de réhabilitation, fait une déclaration inexacte ou trompeuse, ou dissimulé un point important.
Les faits suivants, quant à eux, entraînent la nullité de la réhabilitation :
- le réhabilité est condamné (1) soit pour une infraction à une loi fédérale ou à ses règlements punissables sur déclaration de culpabilité par mise en accusation, (2) pour une infraction (sauf exceptions) au Code criminel, à la Loi réglementant certaines drogues et autres substances, à la Loi sur les armes à feu, aux parties III ou IV de la Loi sur les aliments et drogues ou à la Loi sur les stupéfiants ou (3) pour une infraction d’ordre militaire visée à l’alinéa 4 a)
- la Commission est convaincue, à la lumière de renseignements nouveaux, que le réhabilité n’était pas admissible à la réhabilitation à la date à laquelle elle lui a été octroyée ou délivrée.
Retour en haut | Table des matières de la section










