Déplacements transfrontaliers
La latitude des autorités étrangères
Tout d’abord, il est primordial de comprendre le pouvoir décisionnel absolu que détient un pays sur les entrées des étrangers. Chaque pays a le plein droit d’accepter ou de refuser l’accès d’un individu sur son territoire, sans aucune justification. L’entrée dans un pays n’est pas un droit. C’est un privilège. Ainsi, en dépit du fait qu’une personne remplit tous les critères d’entrée d’un pays, il est possible qu’elle ne puisse y mettre les pieds, sur la seule décision d’un agent d’immigration.
Quant à ceux qui ont reçu leur réhabilitation de la Commission nationale des libérations conditionnelles, ils ne pourront signaler cette absolution aux autorités des pays étrangers, car ils n’en reconnaissent pas la validité. La portée du pardon se limite effectivement qu’au territoire canadien.
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